La découverte commence

 

La découverte commence
Les légendaires «Mountain-Men.»

Incontestablement, les chasseurs de castors, appelés aussi «Mountain-Men», furent parmi les premiers qui, grâce à leur âme d’aventurier et leur courage, partirent à la conquête de l’Ouest.

Une vie solitaire et dangereuse.

Leur seule source de revenu, les peaux de castors, les contraignaient à relever de sacrés challenges. Semaines et mois à parcourir une contrée sauvage, toujours à la recherche d’eau où se trouvaient les castors. Ainsi ils se trouvaient confrontés à des milliers de dangers, et cela tout seul.
Amis et ennemis.

Le danger ne venait pas uniquement d’un environnement inconnu, d’une absence de routes route ou d’animaux sauvages, mais également des indiens «Blackfeet» qui n’hésitaient pas à tuer un «Mountain-Men». C’était cependant la seule tribu indienne qui représentait un danger. Avec d’autres tribus, les Mountain-Men avaient de bonnes relations, souvent pendant de nombreuses années. Ils pouvaient même passer l’hiver dans les villages indiens, et certains avaient même une femme indienne pour épouse. Une fois par an, les «Mountain-Men» se retrouvaient.

Une fois par an, en juin, avait lieu une grosse fête où se retrouvaient près de 600 trappeurs. Bien entendu l’alcool et le plaisir jouaient un rôle majeur lors de ces rencontres mais la raison principale était le commerce des peaux et l’échange de matériaux et d’ustensiles entre eux. Ensuite, ils retournaient dans leurs contrées sauvages pour continuer à chasser en solitaires.

Une époque exaltante, mais courte.


De 1820 à 1830, les peaux de castors furent un excellent filon. Mais déjà au milieu des années 1830, leur nombre baissa de façon dramatique et on frôla leur extinction. Et à partir des années 1840, les peaux de castors furent remplacées par la soie: ce fut la fin des «Mountain-Men». Cependant, du fait de leur grande connaissance du terrain, ils furent utiles à de nombreux pionniers, chercheurs et militaires.


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